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  • L'herbier des Conservatoire et Jardin botaniques et ses quelque six millions d’échantillons est un des plus importants au monde. Quant au jardin, il abrite de magnifiques collections de plantes vivantes.
  • Site internet du Conservatoire et Jardin botaniques


  • Le FMAC a pour missions de développer la présence de l’art dans l’espace public et de soutenir les artistes actifs et actives à Genève. Le FMAC gère la Médiathèque, un espace de consultation et de diffusion d’une collection dédiée à l'art vidéo. Le FMAC Mobile, par ses actions de médiation, favorise l’intérêt et la compréhension des publics pour le domaine de l’art contemporain.
  • Page web du Fonds municipal d’art contemporain


  • Avec une collection riche de 25'000 objets illustrant douze siècles de culture céramique, le Musée Ariana compte parmi les grands musées européens spécialisés dans les arts du feu.
  • Site internet du Musée Ariana


  • Les Musées d’art et d’histoire forment le plus grand ensemble muséal de Suisse, avec ses cinq musées et leurs 700'000 objets, sa bibliothèque et ses ateliers de restauration.
  • Site internet des Musées d'art et d'histoire


  • Haut lieu de la réflexion sur les sociétés humaines, le Musée d'ethnographie de Genève, dont les bâtiments se trouvent au boulevard Carl-Vogt propose au travers de ses expositions une variété de lectures anthropologiques des phénomènes sociaux et culturels qui traversent le monde actuel.
  • Site internet du Musée d'ethnographie


  • Le Muséum d’histoire naturelle accueille plus de 250'000 visiteurs chaque année à la découverte des millions de spécimens exceptionnels appartenant au patrimoine naturel qu'il conserve. Unique en son genre en Suisse, le Musée d'histoire des sciences - affilié au Muséum - abrite une collection d'instruments scientifiques anciens issus des cabinets des savants genevois du 17e au 19e siècle.
  • Site internet du Muséum d'histoire naturelle
    Site internet du Musée d'histoire des sciences

Carte blanche - Burned books

Musée Ariana
1 November 2015  19 January 2016
10h - 18 h
Entrée libre

Les "Fired Books" de Yohei Nishimura (2015) et les "urnes" en verre recueillant des cendres de livres d’Antonio Riello et Massimo Lunardon (2014) –récemment acquis par le Musée Ariana– ne sont pas sans rappeler les Bibles de la céramiste Takako Araki dont certaines pages semblent brûlées. Ces œuvres ont un point commun : elles font toutes référence au livre et au feu.

[Translate to English:] L’acte controversé ou condamnable de brûler un livre n’est pas nouveau. Les autodafés, « actes de foi », destruction publique de livres (ou de manuscrits) par le feu, jalonnent l’histoire de l’humanité de l’Inquisition à l’histoire récente, en passant par les régimes totalitaires, le franquisme, le nazisme, l’État-parti chinois, etc. Entre 1998 et 2001, des Talibans détruisent des milliers d’ouvrages rares en Afghanistan ; en 2011, aux États-Unis, un pasteur évangéliste incendie un exemplaire du Coran et déclenche une vague de violence ; plus récemment encore, en janvier 2015, l’État Islamique brûle plus de 2’000 livres à Mossoul, en Irak. À travers l’histoire, des centaines de milliers d’écrits jugés dangereux ont été brûlés parce qu’ils ne correspondaient pas à l'idéologie prônée par un pouvoir imposant son point de vue unique et doctrinaire. Les livres véhiculent des idées ; réceptacles de connaissance, d’histoire, de mémoire, ils sont les témoignages de notre diversité culturelle. L’autodafé est un acte symbolique dont les motivations religieuses, morales ou politiques sont le fruit de l'officialité, de l'intolérance, de l'intransigeance, du fanatisme ou de l’extrémisme. En brûlant les supports d’idées impures, le feu agirait alors comme purificateur des esprits.

Feuille de salle

Lien vers le site de Antonio Riello et Yohei Nishimura