Découvrez les musées municipaux
Toute l'offre culturelle


  • L'herbier des Conservatoire et Jardin botaniques et ses quelque six millions d’échantillons est un des plus importants au monde. Quant au jardin, il abrite de magnifiques collections de plantes vivantes.
  • Site internet du Conservatoire et Jardin botaniques


  • Le FMAC a pour missions de développer la présence de l’art dans l’espace public et de soutenir les artistes actifs et actives à Genève. Le FMAC gère la Médiathèque, un espace de consultation et de diffusion d’une collection dédiée à l'art vidéo. Le FMAC Mobile, par ses actions de médiation, favorise l’intérêt et la compréhension des publics pour le domaine de l’art contemporain.
  • Page web du Fonds municipal d’art contemporain


  • Avec une collection riche de 25'000 objets illustrant douze siècles de culture céramique, le Musée Ariana compte parmi les grands musées européens spécialisés dans les arts du feu.
  • Site internet du Musée Ariana


  • Les Musées d’art et d’histoire forment le plus grand ensemble muséal de Suisse, avec ses cinq musées et leurs 700'000 objets, sa bibliothèque et ses ateliers de restauration.
  • Site internet des Musées d'art et d'histoire


  • Haut lieu de la réflexion sur les sociétés humaines, le Musée d'ethnographie de Genève, dont les bâtiments se trouvent au boulevard Carl-Vogt propose au travers de ses expositions une variété de lectures anthropologiques des phénomènes sociaux et culturels qui traversent le monde actuel.
  • Site internet du Musée d'ethnographie


  • Le Muséum d’histoire naturelle accueille plus de 250'000 visiteurs chaque année à la découverte des millions de spécimens exceptionnels appartenant au patrimoine naturel qu'il conserve. Unique en son genre en Suisse, le Musée d'histoire des sciences - affilié au Muséum - abrite une collection d'instruments scientifiques anciens issus des cabinets des savants genevois du 17e au 19e siècle.
  • Site internet du Muséum d'histoire naturelle
    Site internet du Musée d'histoire des sciences

Images de science

DU 17 MAI 2017
AU 26 AOÛT 2018

Attention: fermeture temporaire de l'exposition jusqu'à nouvel avis pour cause de travaux sur le bâtiment !

Merci pour votre compréhension.

Dans un monde chargé de représentations, l’image scientifique dispose-t-elle de critères propres? Quelle place occupe-t-elle dans la recherche et la diffusion des connaissances?

Cette exposition invite le public à suivre l’œil et la main des savants, du laboratoire à l’illustration des théories, tout en dévoilant quelques images scientifiques marquantes de l’aventure scientifique.

Une exposition bilingue français-anglais présentée au 1er étage du Musée d’histoire des sciences, dans le parc et associée avec une nouvelle présentation de la salle d’astronomie «L’infatigable dessinateur du ciel: du Martheray, fondateur de la Société astronomique de Genève».

A télécharger:
- la brochure-catalogue en français qui accompagne l’exposition
- the English texts of the exhibition
- le Carnet découverte de l’exposition est proposé gratuitement aux enfants
- Iconographie de l'exposition

Interviews filmées "Mes images de science"


Des visites-ateliers en lien avec l'exposition temporaire sont organisées pour les classes (prendre contact avec maha.zein[at]ville-ge[dot]ch)
Pour les autres visites proposées cliquer ici.

Exposition bilingue français-anglais
Tout public. Entrée libre


PROGRAMME AUTOUR D'IMAGES DE SCIENCE


MERCREDIS DES SCIENCES

Mercredi 24 janvier 2018, 15h
Du nuage à la goutte d’eau. Ça va rincer!

Mercredi 31 janvier et 16 mai 2018, 15h
La tête dans le ciel, l’astronomie sans chichis

Mercredi 7 février 2018, 15h
Électricité et magnétisme, une histoire d’amour pas comme les autres!

Mercredi 14 février 2018, 15h (vacances)
Que disent les images de science? Venez le découvrir et surtout…en produire

Une série de trois mercredis des sciences, spéciale images de science:
Mercredi 18 avril, 15h
Mercredi 25 avril, 15h
Mercredi 2 mai, 15h


CAFÉS SCIENTIFIQUES

OUI, mais NON!

Cette phrase en apparence absurde des irrésistibles illustrateurs-humoristes Plonk et Replonk s‘avère une source d’inspiration stimulante en débatologie scientifique. Combien de fois n’a-t-on pas entendu un intervenant de nos cafés scientifiques répondre à une question avec un enthousiaste «oui!» suivi aussitôt d’un «mais non!» ou d’un «on ne sait pas vraiment» ou «ça dépend des moyens ou des points de vue».

Les personnes avides de réponses définitives à leurs questions, sont souvent frustrées de ces demi-explications qui s’entrechoquent, mais pas les adeptes des cafés scientifiques… Le débat est, paraît-il un art autant qu’une science. Oui, mais non? Rejoignez-vous pour en discuter de septembre à mai, les derniers lundis du mois de 18h30 à 20h00 autour d’un verre au Musée d’histoire des sciences.

Lundi 29 janvier 2018, de 18h30 à 20h00
Les robots parlent-ils comme nous? Oui, mais non!

Lundi 26 février 2018
Tous soignés? Oui, mais non!

Lundi 26 mars 2018
Des bébés sans se toucher? Oui, mais non!

Lundi 30 avril 2018
Thème au choix/format libre

Lundi 28 mai 2018
Intoxiquer en toute légalité? Oui, mais non!


SOIRÉES ASTRONOMIQUES

Mercredi 24 janvier 2018, 18h30
Soirée astronomique au Musée d’histoire des sciences
«Le procès en sorcellerie de la mère de Kepler»
par François Rothen, professeur honoraire de l’Université de Lausanne.

Deux femmes qui se querellent pour un motif futile; l'une d'elles qui, pour se venger, accuse l'autre de sorcellerie.
Un incident qui serait banal en 1615 si Katharina, la femme incriminée, n'était pas la mère de Johannes Kepler, mathématicien impérial, un des pères de l'astronomie moderne. Au moment où sa mère est accusée, il a déjà découvert deux des trois lois qui portent son nom et sur lesquelles Newton s'appuiera pour énoncer la loi de la gravitation. Or, même si Kepler n'attache aucun crédit à l'accusation portée contre sa mère, il est profondément ulcéré. Dans la petite ville où réside Katharina, nombreux sont les habitants qui ne sont que trop heureux de témoigner à charge contre une vieille femme à la langue parfois trop bien pendue. C'est que, au début du 17e siècle, on croit dur comme fer à l'existence des sorcières; les femmes que l'on soupçonne de pratiques diaboliques encourent le bûcher.
Johannes Kepler consacrera sept années de son existence à soutenir sa mère de tout son poids pour l'aider à supporter l'épreuve cruelle à laquelle elle est soumise.

Mercredi 23 mai 2018 «Ciel de printemps»