La revue électronique de l'Institut et Musée Voltaire
ISSN 1660-7643
       
         
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Jean-Jacques Rousseau sur la toile
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Si Voltaire n’a que modérément séduit les webmestres de tous horizons, Rousseau, en revanche, a fait une entrée remarquée sur le net. Il n’est pour s’en convaincre que de consulter les quelques sites que nous présentons sur cette page, et qui témoignent tout à la fois de l’engouement des chercheurs et de la passion – ô combien déraisonnable ! – d’amateurs éclairés.

Commençons par le site de la Société Jean-Jacques Rousseau de Genève. La Société Rousseau est assurément la plus ancienne connue à ce jour : fondée en 1905, elle s’apprête à fêter son centenaire au printemps prochain. Le site rappelle l’existence des Annales, principale publication de la Société, et dont il est prévu de diffuser en ligne les plus anciens numéros, aujourd’hui difficilement accessibles. Clair et lisible, il offre au visiteur des informations de base : la construction des quelques pages restantes et l’actualisation des données permettront bientôt de faire du site de la Société le lieu interactif et vivant que Rousseau est en droit d’espérer à Genève.
Rappelons que l’Espace Rousseau est également en train de construire son site. Doté d’un parcours audiovisuel à vocation pédagogique et situé dans la maison même où est né Rousseau, l’Espace, dirigé par Isabelle Ferrari, est une excellente entrée en matière à celles et ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance de la vie et l’œuvre de l’écrivain.

Mais, si Voltaire a sa « maison », sa bibliothèque et son musée, Rousseau n’est pas en reste. Le musée Jean-Jacques Rousseau de Montmorency et son directeur, Robert Thiéry, proposent un parcours où se succèdent expositions temporaires, publications du musée, présentation de la bibliothèque d’études rousseauistes, située dans l’ancienne maison des commères… Le musée Rousseau de Montmorency est à Rousseau ce que l’Institut et Musée Voltaire est à l’auteur de Candide : un lieu de rencontres où peuvent se croiser curieux, chercheurs, érudits et, dans le cas de Rousseau, simples promeneurs

Le meilleur site sur Rousseau reste cependant, et de loin, le site des rousseaustudies de Tanguy l’Aminot et Alix Cohen. Chargé de recherches au CNRS, Tanguy l’Aminot dirige l’équipe Rousseau de l’UMR 8599 à la Sorbonne, à Paris et est connu pour ses travaux sur la réception de l’œuvre du Citoyen de Genève. Le site, d’une sobriété toute spartiate, est néanmoins d’une richesse documentaire étonnante : colloques passés ou à venir, informations bibliographiques de grande ampleur, appels à communications, liens interactifs : rien n’échappe à la sagacité de la webmestre. Signalons que c’est Tanguy l’Aminot qui est le fondateur et le rédacteur en chef des Etudes Jean-Jacques Rousseau, bientôt entièrement disponibles à l’Institut Voltaire.

Achevons ce petit parcours par la mention d’un site japonais consacré à la musique de Jean-Jacques Rousseau. M. Yoshihiro Naito a en effet réalisé un site où se trouvent, outre ses propres articles sur la question, un abondant choix d’extraits musicaux directement téléchargeables ou audibles en ligne. La richesse de ce site témoigne de l’engouement suscité au Japon par l’œuvre de Rousseau. Le détour par le site de M. Yoshihiro Naito est indispensable à qui s’intéresse à l’œuvre musicale de Jean-Jacques : il est précisé que ledit site est entièrement francophone, ce qui ne gâte rien à l’affaire.

Nous poursuivrons dans le prochain numéro cette petite quête de sites rousseauistes : nous traverserons ainsi l’Atlantique avant de revenir, sur les traces mêmes de Jean-Jacques, en terre helvétique. Bonnes visites !





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© IMV Genève | 12.01.2005